Publi le mercredi 05 mars 2008

Trop de neige : Longueil suspend le déneigement de ses trottoirs

05 03 2008

(PC-MC) - La neige qui tombe force la Ville de Longueuil à faire des choix dans ses opérations de déneigement. La Ville a annoncé qu'elle ne déneigerait pas tous les trottoirs de la municipalité pour privilégier le déneigement des rues.

En fait, seuls les trottoirs des artères principales seront déneigés, la plupart de ceux des secteurs résidentiels resteront sous la neige. La Ville n'a carrément plus de place pour mettre toute cette neige.

Les dépôts sont pleins à 85% de leur capacité et on prévoit une autre tempête pour samedi.




TRop de neige : Longueil suspend le déneigement de ses trottoirs

05 03 2008




Le prix du baril de pétrole à 104.52 $ un record absolu

05 03 2008

(AFP-MC) - Après avoir franchi pour la première fois les 104$ en séance, le prix du baril de pétrole a clôturé à un niveau jamais vu mercredi à New York, du fait d'une baisse surprise des stocks pétroliers aux États-Unis et d'une chute du dollar, monnaie dans laquelle le brut est vendu.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en avril a fini à 104,52$, un record absolu, en hausse de 5$ par rapport à sa clôture de mardi.

En séance, le cours du baril d'or noir est monté jusqu'à 104,64 $, également du jamais vu jusqu'ici.

«Une baisse des stocks de brut (américains) associée à un dollar faible sont les facteurs qui poussent les prix vers de nouveaux records», explique Eric Wittenauer, analyste au cabinet A.G Edwards.

Les réserves de brut ont chuté de 3,1 millions de barils la semaine dernière aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d'énergie, alors que les analystes tablaient sur une hausse de 2,4 millions de barils.

Le dollar est pour sa part descendu à 1,53 $ pour un euro mercredi, un plus bas jamais vu depuis le lancement de la monnaie unique européenne en 1999.

De façon générale, un effondrement du dollar, en rendant le pétrole moins cher, attire les investisseurs, munis des devises autres que le dollar, qui fuient l'instabilité en cours sur les places boursières, résument les analystes.

«Il y a beaucoup de fonds spéculatifs sur le marché actuellement et ils vont rester là tant que les marchés actions ne retrouvent pas la confiance», selon M. Wittenauer.

Phil Flynn (Alaron Trading) estime également que les cours de l'or noir devraient poursuivre leur ascension au vu de l'environnement géopolitique, dont les tensions entre le Venezuela et la Colombie.

«Le déploiement éventuel des troupes vénézuéliennes à la frontière colombienne est un élément qui va entretenir à court terme la hausse des prix du pétrole», argumente-t-il.




Léger recul de la langue française au Québec

05 03 2008

(RC-MC) - C'est dans la tourmente que l'Office québécois de la langue française (OQLF) a rendu public, mercredi, son bilan quinquennal sur la situation du français au Québec.

Une analyse préliminaire de ce bilan, qui s'appuie sur 18 fascicules et études, permet de constater que la langue française est en léger recul au Québec, plus particulièrement à Montréal. Une bonne part des données provient des recensements de 1991 à 2006.

Tel que rapporté par la présidente-directrice générale de l'OQLF, France Boucher, un peu moins de 80 % des Québécois avaient comme langue maternelle le français en 2006. Il s'agit d'un léger recul par rapport aux années précédentes. En tenant compte uniquement de l'île de Montréal, ce taux chute à moins de 50 %.

Le faible taux de fécondité de la population de langue française et son vieillissement de plus en plus rapide permettent d'expliquer ces baisses. De plus, le poids des allophones augmente de façon générale au Québec, en particulier sur l'île de Montréal, alors que le nombre de francophones diminue.

En matière de langue de travail, les résultats observés sur l'île de Montréal sont très différents de ceux du reste du Québec. En effet, 93 % des gens hors de Montréal travaillent « uniquement » ou « principalement » en français. Dans la région de Montréal, ce taux tombe à 72 %. Sur l'île de Montréal, il n'est que de 65 %.

Il faut souligner que le travail des journalistes pour prendre connaissance du bilan et des études n'a pas été facile. En effet, l'OQLF a exercé un contrôle serré de l'information divulguée. Il va sans dire que le millier de pages qui composent ce bilan feront l'objet d'analyses au cours des prochains jours.

Plus tôt, Radio-Canada apprenait qu'un climat tendu règne à l'OQLF. Sa présidente, France Boucher, n'a pas permis à son propre comité d'experts d'approuver ce bilan avant qu'il soit rendu public. Le président du comité a même décidé de démissionner.




La tempête : la région de Québec durement touchée

05 03 2008

(PC-MC) - Les conditions climatiques causaient d'importants ennuis aux automobilistes, mercredi après-midi, particulièrement dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.

Ainsi, l'autoroute 20 et la route 132 demeuraient fermées à la circulation entre Lévis et Montmagny, ainsi que les routes 173 et 279 vers le sud de Lévis.

De plus, la route 138 était interdite aux véhicules lourds entre Québec et Baie-Sainte-Catherine, dans Charlevoix.

Transport Québec invitait les automobilistes à éviter les deux régions. La Sûreté du Québec rapportait plusieurs accrochages.

Orléans Express maintenait la suspension du service entre Québec et le Bas-Saint-Laurent, en raison de la fermeture des deux principaux axes routiers. Mais le transporteur a repris le service entre Québec et Trois-Rivières.

Le Réseau de transport de la Capitale avait augmenté son service sur l'heure du dîner afin de permettre aux travailleurs dont les bureaux ou les entreprises ont fermé leurs portes de retourner à la maison. Le RTC offrait un service réduit mercredi après-midi sur les principaux circuits, dont les métrobus.

Par ailleurs, les régions des Laurentides et de Lanaudière ont aussi des routes fermées. C'est le cas de la route 148 à l'ouest de Lachute et de la route 158 à la hauteur de Saint-Lin.

Pour les autres régions du Québec, les automobilistes doivent, règle générale, composer avec des routes enneigées ou glacées et avec des visibilités réduites à nulles par endroit.

À l'Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal, plusieurs vols en provenance ou en direction de Toronto, d'Ottawa, de Vancouver, de Calgary, de Boston, de Philadelphie et de New York, entre autres, ont été annulés ou retardés. Il en est de même pour plusieurs liaisons de l'Aéroport international Lester-B.-Pearson, à Toronto.




Nouvelle étape de l'Europe dans la conquête spatiale avec le lancement de l'ATV

05 03 2008

(AFP-MC) - L'Europe franchira une nouvelle étape dimanche dans ses capacités de conquête de l'espace, un mois après l'amarrage de son laboratoire Columbus à l'ISS, avec le lancement de l'ATV, futur vaisseau de ravitaillement de la Station spatiale internationale.

Pour l'Europe, la mission de l'ATV (Automated Transfer Vehicle) représente plusieurs premières : il s'agit du plus gros véhicule jamais lancé par une fusée Ariane 5, qui a dû être modifiée, l'Europe effectuera pour la première fois un rendez-vous spatial automatisé, et le vol sera suivi d'un centre de contrôle spécial construit à Toulouse.

L'ATV, dont le premier exemplaire a été baptisé Jules Verne, est un véhicule de 20 tonnes destiné à ravitailler l'ISS en eau, ergols, vivres et matériel scientifique, et à rehausser son orbite. Chargé ensuite des déchets de la Station, il sera à la fin de sa mission de six mois précipité dans l'atmosphère où il se désintègrera.

Il s'agit du «véhicule le plus gros et le plus complexe, jamais réalisé par l'Europe», souligne le responsable de l'Agence spatiale européenne (Esa) au centre de contrôle de Toulouse (sud de la France), Jean-Michel Bois.

Ce «camion de l'espace», construit pour l'ESA par Astrium Space Transportation, est un cylindre de 10,3 m de long et 4,5 m de diamètre qui pourrait contenir un bus londonien à deux étages. Il est capable d'emporter 9 tonnes de cargaison, soit soit trois fois plus que les actuels ravitailleurs russes Progress.

Avec ce projet, a par ailleurs souligné Jean-Michel Bois, «l'Europe acquiert la maîtrise des techniques de rendez-vous spatial pour l'assemblage» de vaisseaux. Son amarrage à un module russe de l'ISS, environ deux semaines après le lancement, sera en effet automatisé, sans intervention humaine.

Cette capacité est essentielle pour la construction de stations spatiales, mais également pour des missions humaines vers la Lune ou d'autres planètes, ou encore pour envisager un projet de retour d'échantillons de Mars.

L'ATV sera lancé par une Ariane 5 ES-ATV, une fusée modifiée par rapport à la classique Ariane 5 ECA pour placer une telle charge à 260 km d'altitude, sur une orbite inclinée de 51,6°. L'étage supérieur devra ensuite être rallumé à deux reprises, notamment pour corriger l'orbite.

Un centre de contrôle dédié à l'ATV, installé au Centre national d'études spatiales (Cnes) à Toulouse et appelé ATV-CC (Automated Transfer Vehicle - Control Center), prendra en charge le vol, de 100 minutes après le lancement jusqu'à la fin de la mission.

Géré 24 heures sur 24 par quelque 130 personnes, il est le centre nerveux d'un réseau qui fait entrer en jeu simultanément trois centres de contrôle principaux - américain à Houston (Texas), russe à Moscou et européen à Toulouse - ainsi que les astronautes à bord de la Station spatiale internationale (ISS) et les satellites américains TDRS et européen Artémis pour les communications.




Mars et Vénus étonnamment similaires

05 03 2008

(AFP-MC) - Les planètes Mars et Vénus sont «étonnamment similaires», selon plusieurs études analysant les données transmises par des instruments à bord des sondes Mars Express et Venus Express, a annoncé mercredi dans un communiqué l'Agence spatiale européenne (ESA).

Selon ces 19 études, à paraître dans un numéro spécial de la revue Planetary and Space Science et dont certaines sont déjà en ligne, malgré leurs différences en taille et dans leur distance par rapport au Soleil, les deux planètes ont toutes deux des faisceaux de particules électriquement chargées s'échappant de leurs atmosphères.

Ces particules, note encore l'ESA, sont accélérées par leur interaction avec le vent solaire, des électrons libres, ions et protons libérés par le Soleil.

Sur Terre, le vent solaire n'interagit pas directement avec l'atmosphère, étant détourné par le magnétisme de la planète. Mais ni Mars, ni Vénus, n'ont de champ magnétique important, et leur atmosphère subit donc de plein fouet l'influence du vent solaire.

Les chercheurs, selon l'ESA, ont été surpris de constater que sur ces deux astres, cette interaction «crée un champ magnétique faible, drapé autour de chaque planète et se développant du côté "nuit" en une longue queue».

Malgré les différences de densité des deux atmosphères - épaisse sur Vénus, ténue sur Mars -, les instruments des sondes ont «découvert que la structure de leurs champs magnétiques était semblable». «Cela vient du fait que la densité de l'ionosphère à 250 km d'altitude est étonnamment similaire dans les deux cas», écrit un des astronomes, Tielong Zhang, de l'Académie de Wissenschaften en Autriche.

Les mesures ont été réalisées par les deux appareils «Aspera» (Analyser of Space Plasmas and Energetic Atoms) des sondes dans les régions magnétiques situées derrière les planètes, d'où s'échappent de plus grandes quantités de particules chargées électriquement.

L'observation parallèle des pertes des deux atmosphères permettra peut-être de déterminer leur composition dans le passé et de «mesurer l'évolution des climats des planètes», selon un des chercheurs responsables d'Aspera, David Brain, de l'Université de Californie à Berkeley.




Sans surprise, George Bush accorde son appui à John McCain

05 03 2008

(AFP-MC) - George W. Bush a reçu aujourd'hui à la Maison-Blanche celui qui tâchera de conserver la Maison-Blanche pour les Républicains, John McCain, moins de 24 heures après que celui-ci se fut définitivement imposé comme le candidat de la droite à la présidentielle de novembre.

Loin de la féroce rivalité qui les avait opposés huit ans plus tôt quand les deux hommes briguaient l'investiture du Parti républicain, M. Bush a réservé à son ancien concurrent l'accueil fait aux grands dirigeants de ce monde en le recevant sous le portique nord de la présidence.

«Il va gagner», a déclaré M. Bush, forcé d'attendre son invité quatre minutes sur le perron et faisant semblant de danser pour combattre le froid.

M. Bush, souriant, lui a ensuite serré la main à deux reprises quand il est descendu de sa limousine noire, a embrassé sur la joue son épouse Cindy, prétendante à la position de First Lady, et a tapoté amicalement l'épaule du sénateur en le conduisant à l'intérieur.

Ils devaient déjeuner et faire ensuite une déclaration côte-à-côte dans les jardins de la Maison-Blanche.




« Fleur de grésil dans mon jardin » Sylvain Lelièvre

05 03 2008

(PC-MC) - Le mauvais temps a frappé l'Ontario, le Québec et les Maritimes, où les précipitations de neige, de grésil ou encore de pluie verglaçante ont transformé l'heure de pointe matinale en véritable cauchemar dans certains secteurs.

En moyenne, on attend plus de 25 centimètres d'accumulation de neige et de grésil dans les différentes régions.

Les vents et les branches brisées ont provoqué de nombreuses pannes d'électricité. À 10 h, mercredi, on en dénombrait plus de 3000 dans les Laurentides, 400 à Montréal, 1800 dans Lanaudière et 800 en Outaouais.

Dans la grande région de Montréal, la situation s'améliore progressivement. Il y a des accumulations de neige, mais la visibilité est de bonne à passable. Il y a toutefois eu plusieurs sorties de route majeures. Plusieurs vols ont aussi été annulés ou retardés, tandis que des écoles ont été fermées pour la journée.

Dans la région de Québec aussi, on compte plusieurs sorties de route, et de nombreux vols ont été annulés ou retardés. Des compagnies d'autobus ont aussi retardé des départs en raison de la mauvaise visibilité sur l'autoroute 40.

On prévoit que dans certains endroits de la région, les accumulations atteindront quelque 35 centimètres.

Les Québécois espèrent que les précipitations de neige atteindront les 400 centimètres pour la saison, soulignant ainsi le caractère nordique de la ville pour son 400e anniversaire.

En Ontario, où la neige tombe toujours, on croit que certains records de précipitation seront atteints. À Toronto, le record de précipitation remonte à 1937-1938, alors que 207 centimètres de neige étaient tombés.

À 8 h 30, on dénombrait 200 accidents de route dans la province, dont un accident de train à l'ouest de Toronto.

Plusieurs vols ont aussi été annulés ou retardés aux aéroports de Toronto et d'Ottawa.

Les provinces de l'Atlantique n'auront pas été épargnées. En raison de la pluie verglaçante, on compte de nombreuses sorties de route et des vols ont aussi été retardés ou annulés.

L'hiver aura d'ailleurs été long pour les résidents du nord du Nouveau-Brunswick, et de Bathurst où Environnement Canada affirme que la quantité totale de neige tombée dans cette communauté cet hiver a atteint 375 centimètres.

Plusieurs commissions scolaires ont aussi décidé de fermer les écoles pour la journée. Des autobus ont même dû ramener des enfants à la maison en raison des prévisions météorologiques.

Comme ailleurs, ces provinces auront subi un cocktail de précipitations. Après la neige, c'est la pluie verglaçante mêlée de grésil et ensuite la pluie.

Jeudi, on prévoit du soleil.

Mais un autre système en formation aux Etats-Unis atteindra le Québec samedi, nous apportant de nouvelles précipitations, au moins de 20 à 25cm.




Les aînés veulent rester à la maison

05 03 2008

(PC-MC) - Après avoir écouté 4000 témoignages, la ministre responsable des Ainés, Marguerite Blais, a rendu public son rapport sur les conditions de vie réservées aux personnes âgées ce matin.

Le coprésident de cette consultation, le Dr Réjean Hébert, suggère un investissement majeur de 500 millions de dollars dans les services de soins à domicile.

Cet investissement permettrait de contrer le manque de places dans les CHSLD et de répondre aux besoins des personnes âgées.

Lors de la consultation, les aînés ont fait valoir à maintes reprises qu'ils souhaitaient demeurer à la maison le plus longtemps possible.

Le rapport recommande d'aider les personnes âgées qui vivent en deça du seuil de la pauvreté. Il suggère aussi de revoir les programmes de retraite afin de permettre aux personnes âgées de rester plus longtemps au travail.




Bientôt sur mon Blogue : vos prévisions astrologiques

05 03 2008

(MC) - J'ai le plaisir de vous annoncer que je publierai sur ce Blogue sous peu, vos prévisions astrologiques hebdomadaires. La chronique « Au fil des Astres » vous plaira, j'en suis persuadé.




Serge Joyal étonné de la faiblesse du volet « historique » du 400e de Québec

05 03 2008

(PC-MC) - Le sénateur Serge Joyal s'étonne de la «faiblesse» du volet historique dans les commémorations du 400e anniversaire de la ville de Québec.

Le programme est plutôt festif, et le divertissement est privilégié, a déploré M. Joyal dans un récent entretien.

C'est pour combler cette lacune que le sénateur canadien a entrepris d'organiser un colloque sur «l'empreinte de la France au Canada après 400 ans». Notamment parrainé par l'Association interparlementaire Canada-France, ce colloque se tiendra en deux temps: une première session se déroulera vendredi et samedi au Palais de Luxembourg, à Paris, une seconde aura lieu à Ottawa, au Sénat, en novembre.

Près de 200 parlementaires, universitaires et historiens, sont attendus à Paris. C'est l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, par ailleurs commissaire français du 400e, qui prononcera l'allocution de clôture de la rencontre.

Pour Serge Joyal, ce colloque sera l'occasion d'approfondir sur un «plan historique continu» la relation entre la France et le Canada. Le programme de la manifestation s'ouvre d'ailleurs sur une citation du ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui déclarait en octobre dernier que «la fondation de Québec, c'est aussi la fondation du Canada.»

L'histoire avait occupé une place «fondamentale et déterminante» lors du 300e anniversaire de Québec, en 1908, comme le montre le gros ouvrage historique publié à l'époque. La France avait été la grande absente de ces commémorations. Trois ans plus tôt, elle avait voté la séparation de l'Église et de l'État et le tout puissant clergé canadien-français s'était opposé à la présence des dirigeants français à Québec.

Les liens politiques entre la France et le Canada ont été coupés entre la Conquête anglaise de 1763 et 1855, année de l'arrivée à Québec de la «Capricieuse», cette goélette envoyée par Napoléon III pour rétablir officiellement les relations diplomatiques et commerciales entre la «mère-patrie» et son ancienne colonie.

Mais pendant cette longue période de silence, la France a continué de marquer le Canada de son empreinte, même «a contrario», comme le fait remarquer le sénateur Joyal, lui-même passionné d'histoire.

Cela été le cas par exemple après la Révolution française, au moment de la saisie des biens de l'Église et l'exécution du roi, qui «horrifièrent» les «Canadiens».

À leurs yeux, la Révolution devint alors un «mouvement satanique et régicide», selon les mots d'un historien. «Le Canada s'est alors défini par des valeurs contre-révolutionnaires», note le Serge Joyal.




La population de Varennes ébranlée par la mort du pompier Emond

05 03 2008

(PC-MC) - «Ostie, on l'a trouvé», s'est exclamé hier matin, les yeux au ciel, le chef des pompiers de Verchères, après de longues recherches dans les décombres d'une maison incendiée de la municipalité voisine de Varennes. L'homme venait de faire la découverte du corps de son jeune confrère Mathieu Émond.

Un grand silence a ensuite gagné la poignée de pompiers sur place, immobiles aux côtés du chef. Tous fixaient un trou au milieu des ruines dans lequel gisait inerte le jeune pompier de 26 ans.

On n'entendait que le sifflement du fort vent. Au bout du terrain s'étendait le fleuve, dans lequel flottaient d'immenses morceaux de glace.

Des débris fumaient encore hier matin là où, quelques heures plus tôt, se tenait une maison cossue à proximité du fleuve. Une pelle mécanique achevait de fouiller les décombres.

Cet endroit tranquille, où poussent de grands arbres, est devenu le tombeau d'un jeune père de famille, fauché en service.

Mathieu Émond n'aurait probablement jamais pu imaginer une fin aussi tragique en se présentant, la veille vers 22h 30, au 302, rue Sainte-Anne avec deux collègues. Tous trois étaient pompiers à temps partiel à la municipalité.

Les résidants de la maison, un couple de jeunes retraités, ont eux-mêmes alerté les autorités. À l'arrivée des trois pompiers, une épaisse fumée noire s'échappait du rez-de-chaussée. Les pompiers ont alors foncé au sous-sol, dans l'espoir d'y dénicher le foyer d'incendie. Ils y sont demeurés environ 45 minutes. «Le brasier a alors pris de l'ampleur, une sorte d'embrasement instantanée», a expliqué le sergent Michel Lefebvre, de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent.

Un des officiers a exhorté les trois pompiers à sortir du sous-sol. Deux d'entre eux sont parvenus à s'en extirper à temps. Mathieu Émond, lui, n'a jamais été revu vivant. Des recherches ont été entreprises pour le retrouver, de concert avec les pompiers des municipalités environnantes, dépêchés en renfort.

Plusieurs questions demeurent sans réponse, à commencer par les circonstances entourant la mort de Mathieu Émond. Même si la structure du bâtiment s'est effondrée, le corps du pompier, lui, a été retrouvé indemne. «Il a peut-être manqué d'air. Le masque respiratoire est bon pour 20-25 minutes», a souligné le sergent Lefebvre.

Des enquêtes du coroner, de la Commission de la santé et de la sécurité du travail et de la police ont été ouvertes.

Rencontré pendant qu'il remballait son matériel, Dan, pompier de Saint-Amable venu prêter main-forte à ses confrères de Varennes, était secoué par les événements. Comme les autres. «Dans le coin, les pompiers sont comme une grande famille», a commenté Dan, qui combat les feux depuis 16 ans. «Personne n'est à l'abri de cela», a-t-il ajouté.

Le drame a aussi ébranlé la population de cette municipalité d'un peu plus de 20 000 âmes. «C'est un petit patelin, tout le monde se connaît», a laissé tomber Sylvie Dalpée, qui ignorait alors encore que la victime était le fils de sa cousine.

Mario Sénécal, un voisin, a pour sa part assisté aux événements en direct de son logement. «Quand les pompiers ont défoncé la porte, une épaisse brume s'est échappée. J'ai alors entendu quelqu'un crier: «hey les gars, sortez de là!»« a-t-il raconté.

À l'hôtel de ville, en après-midi, les drapeaux étaient en berne. Le maire de Varennes, Michel Tremblay, a rendu hommage au disparu, en compagnie du directeur du service de sécurité incendie, Gilles Carle. Ce dernier a assuré que Mathieu Émond, comme l'ensemble de ses effectifs, était bien formé pour faire face à de telles situations. Comme les autres, Mathieu Émond était employé à temps partiel et non un pompier volontaire.

La gorge nouée, Gilles Carle a salué un «bon petit pompier avec beaucoup d'entrain». «On croit toujours que ça n'arrive qu'aux autres», a murmuré le chef des pompiers.

À la caserne des pompiers, les collègues de Mathieu Émond ont préféré ne pas commenter. Mais leurs visages longs parlaient d'eux-mêmes.

Le maire de Varennes a invité les gens à rendre hommage au pompier par l'entremise du site Internet municipal au www.ville.varennes.qc.ca.




Exit le référendum et bienvenue à la « Convesation nationale » du PQ

05 03 2008

(La presse-MC) - Exit le «référendum le plus tôt possible dans le premier mandat», bienvenue au «Manifeste sur la souveraineté» et surtout la grande «Conversation nationale» à tenir avec l'ensemble de la population. Pauline Marois dévoile aujourd'hui son plan pour convaincre ses militants de donner un coup de frein à la stratégie référendaire.

Le nouvel article 1 du programme péquiste, s'il n'en tient qu'à la direction du PQ, proposera aussi 11 gestes de «gouvernance nationale» qui peuvent tous être réalisés dans le cadre de la Constitution canadienne.

Sur la langue, les dirigeants du PQ proposent de vérifier la connaissance du français de tous les enseignants qui auront à subir un «examen national» avant de travailler. En économie, on préconise «l'élimination immédiate de la taxe sur le capital (à l'exception des secteurs de l'assurance, du pétrole et des institutions financières».

En santé, pas de place pour une franchise comme celle proposée par Claude Castonguay. Ici, le comité exécutif de Mme Marois propose, prudemment, de «définir de nouveaux mécanismes d'évaluation de la performance et de l'efficacité clinique des établissements du réseau». Médecins et gestionnaires auront «des marges de manoeuvre accrues», mais le financement des établissements et la rémunération des médecins seront «liés à l'atteinte d'objectifs» comme l'amélioration de la santé et l'augmentation de l'accès aux services.

Le document de 67 pages, obtenu par La Presse, dresse la liste des 242 propositions que débattra le Conseil national du PQ, à la mi-mars. Mme Marois doit, ce matin, rendre public ce plan de match. Pour chaque thème, les circonscriptions y vont de leurs propositions, mais dans ce genre d'exercice, il faudrait d'abord mettre au rancart la proposition des dirigeants du parti qui disposent toujours d'une majorité d'appuis chez les délégués. Ces propositions qui émanent de la chef et de sa garde rapprochée campent donc les grandes orientations du futur programme.

Les associations de comté y vont aussi de leurs suggestions. Montréal-Centre, par exemple, préconise une «Tournée nationale» sur la souveraineté dans les collèges et les universités. Plusieurs suggestions des circonscriptions seraient des «gestes de rupture» qui contreviendraient à la Constitution. Chaudière-Appalaches suggère ainsi de «rapatrier les pouvoirs du CRTC», tandis que le comité national des jeunes propose de mettre en place une «déclaration de revenus unique».

Selon la formulation proposée par le comité exécutif, un gouvernement du PQ «s'engage à faire progresser le Québec jusqu'à son accession au statut de pays».

Pour y arriver, le PQ suggère aux membres de «rédiger un Manifeste sur la souveraineté qui expose les raisons fondamentales de faire du Québec un pays qui décrive concrètement ce qui changerait si le Québec était un pays».

Le PQ devra aussi engager une «Concertation nationale» sur la souveraineté avec d'autres partis ou mouvements souverainistes. Finalement, avec la population, Pauline Marois propose une «Conversation nationale» sur la souveraineté.

Parmi les 11 «gestes de gouvernance nationale», on retrouve l'adoption d'une Constitution québécoise et l'institution d'une citoyenneté québécoise. Toutefois, aucune des propositions émanant de la direction ne reprend l'idée d'associer cette citoyenneté à la connaissance du français, un des points les plus controversés du projet de loi sur l'identité déposé l'automne dernier par Mme Marois.

On parle de «consolider l'enseignement de l'histoire nationale» et «d'exiger le rapatriement des pouvoirs et des crédits en ce qui concerne notamment la langue, la culture, l'immigration et les communications».

Adoptée, la proposition des dirigeants du PQ «a pour effet de suspendre l'obligation d'organiser et de tenir un référendum le plus tôt possible dans le premier mandat».

Sur la langue, on propose de «resserrer» les règles existantes sur le français comme langue de travail pour les entreprises de moins de 50 employés. Fiscalement, le gouvernement «reconnaîtra le travail exigé et récompensera leur apport à cette tâche collective».

Sur l'apprentissage de l'anglais, pas question d'enseigner d'autres matières dans la langue seconde - Mme Marois avait soulevé un tollé en soutenant qu'on pourrait apprendre l'histoire en anglais dans les écoles francophones. Le comité exécutif péquiste propose de «favoriser» l'apprentissage de l'anglais avec la «pédagogie la plus efficace», un «enseignement intensif» de l'anglais à la fin du primaire ou au début du secondaire. On préconise aussi une revue en profondeur du programme d'histoire du Québec, pour le «resituer sur la trame nationale qui lui confère son sens».

Comme l'avait indiqué la députée de Taillon, Marie Malavoy, une proposition des jeunes du PQ préconise que l'on permette à l'étudiant de reporter le paiement des droits de scolarité «à la suite de ses études, lorsque son revenu sera suffisant». Le gouvernement devrait toujours contribuer à au moins 60% des budgets des universités, et la contribution des étudiants devrait être en deçà de 15%.




Hillary freine l'élan de Barack

05 03 2008

(La Presse-MC) - Après avoir subi une 12e défaite d'affilée au Vermont, Hillary Clinton a freiné l'élan de Barack Obama hier en remportant l'Ohio, le Texas et le Rhode Island. Sa victoire dans l'État du Midwest lui a permis de justifier la poursuite d'une campagne qui était en perte de vitesse depuis le « super mardi » du 5 février.

« Les gens de l'Ohio ont dit avec force et clarté : nous continuons et nous irons jusqu'au bout «, a déclaré la sénatrice de New York lors d'un discours à Columbus, capitale de l'Ohio.

« On dit que l'Ohio est un État baromètre, un État qui sait comment choisir des présidents. Aucun candidat dans l'histoire récente, démocrate ou républicain, n'a gagné la Maison-Blanche sans gagner la primaire de l'Ohio «, a-t-elle ajouté.

À l'issue d'une campagne où elle a intensifié ses attaques contre son adversaire, l'ex-première dame des États-Unis a remporté 54% des suffrages en Ohio contre 44% pour Barack Obama. Au Rhode Island, elle a gagné 58% des voix contre 40% pour son rival.

Elle a complété son retour en force en enlevant la primaire du Texas avec 51% des suffrages contre 47% pour Obama.

Bien qu'ils soient bienvenus pour Hillary Clinton, ces triomphes ne devraient pas permettre à la sénatrice de New York de réduire de façon significative l'avance de son rival au chapitre des délégués. Barack Obama n'a d'ailleurs pas manqué de le souligner lors d'un discours à San Antonio, au Texas.

« Quoi qu'il arrive ce soir, nous avons pratiquement la même avance au chapitre des délégués que nous avions ce matin. Et nous sommes en voie de remporter la nomination «, a-t-il déclaré, prenant la parole avant l'annonce des résultats de la primaire du Texas.

Avant les scrutins d'hier, Barack Obama disposait de 1378 délégués contre 1269 délégués à Hillary Clinton, selon CNN.

Le sénateur de l'Illinois a enlevé le Vermont avec 60% des voix contre 38% à sa rivale. Il jouissait d'une bonne avance dans les caucus tenus au Texas après la primaire.

Il reste encore 611 délégués à désigner dans 12 consultations électorales. Les prochains rendez-vous auront lieu au Wyoming le 8 mars et au Mississippi le 11 mars. Ces deux États devraient favoriser Barack Obama. Suivra ensuite le plus important des scrutins à venir, celui de la Pennsylvanie, qui se déroulera le 22 avril.

Selon certaines projections, Hillary Clinton devra remporter plus de 55% des 611 délégués à désigner pour rejoindre Barack Obama, une tâche presque impossible.

Dans les derniers jours de campagne, Hillary Clinton se sera montrée beaucoup plus agressive à l'endroit de Barack Obama, une stratégie qui a semblé lui sourire. Elle a notamment accusé son rival de tenir un double langage sur l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Lors de leur dernier débat télévisé, les deux candidats avaient promis de renégocier l'entente. Or la chaîne de télévision CTV a révélé la semaine dernière qu'un conseiller du sénateur de l'Illinois avait contacté des diplomates canadiens pour les rassurer sur les intentions du candidat démocrate.

Selon le camp Obama, ce conseiller, professeur d'économie à l'Université de Chicago, ne parlait pas au nom du sénateur lorsqu'il a rencontré des représentants du consulat canadien à Chicago.

La sénatrice de New York a également diffusé une publicité télévisée demandant aux électeurs à qui ils voudraient confier la tâche de répondre à une crise internationale à trois heures du matin.

Le facteur racial semble avoir joué en Ohio. Selon les sondages à la sortie des bureaux de vote, 68% des démocrates blancs ont voté pour Hillary Clinton contre 31% pour Barack Obama. La sénatrice de New York a également remporté une large part du vote des femmes.




L'OPEP n'augmentera pas sa production

05 03 2008

(PC-MC) - L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a décidé mercredi à Vienne de maintenir inchangée sa production de pétrole, malgré le niveau très élevé des cours du baril sur les marchés.

L'OPEP a précisé avoir tenu compte du ralentissement économique aux États-Unis dans sa décision de laisser sa production au niveau actuel.

Auparavant, le président de l'organisation, l'Algérien Chakib Khelil, avait indiqué que les stocks étaient satisfaisants et que le cartel pétrolier n'avait pas l'intention d'augmenter ou de réduire sa production, qui s'élève à 32 millions de barils par jour.




Atterrisassage d'urgence d'un appareil d'Air Transat en Floride

05 03 2008

(LCN-MC) - Un avion d'Air Transat qui venait de quitter la République dominicaine a dû se poser d'urgence à Fort Lauderdale, tard hier soir, en Floride, parce que huit passagers se sont plaints de malaises.

Les huit passagers ont été rapidement conduits à l'hôpital et l'appareil a été placé en quarantaine sur la piste.

Les autorités sanitaires américaines ont établi que les passagers malades ne souffraient pas du mal de l'air. Il s'agit de membres d'une même famille qui avaient pris un repas ensemble, un peu plus tôt.

Les 245 autres passagers de l'avion et les neuf membres d'équipage ont reçu la permission de reprendre leur vol à destination d'Edmonton ce matin.




Le Canadien : l'équipe de hockey préférée de 56% des gens de Québec

05 03 2008

(Journal de Québec-MC) - Les prouesses du Canadien de Montréal lui attirent des partisans au point où 56% des citoyens de la Ville de Québec en font leur équipe préférée.

Un sondage Léger Marketing-Le Journal de Québec démontre que la performance du Canadien a ravivé l'intérêt pour le hockey en général et lui gagne des adeptes, 13 ans après le départ des Nordiques.

Ce sondage a été mené auprès de 600 répondants et couvre la région immédiate de Québec (400 répondants) et le Saguenay-Lac-Saint-Jean (200 répondants). On constate d'abord que le hockey est de plus en plus populaire alors que 69% des gens se définissent comme des amateurs de hockey. En un an le nombre d'amateurs de hockey a grimpé de 13 points de 56% à 69%. La majorité -41%- sont des amateurs occasionnels mais il y en a 28% qui se décrivent comme des passionnés contre 31% que ça n'intéresse pas du tout.

Il est significatif de remarquer que 28% des répondants affirment que leur intérêt a augmenté au cours des dernières semaines alors que le CH faisait mentir les experts pour se hisser au premier rang.

«Le hockey c'est LE sport des Québécois, note Caroline Roy de Léger Marketing, le principal changement c'est qu'il y a plus de gens qui se disent des passionnés, 28% contre 17%, depuis un an. Le creux de la vague a été atteint en 2007 avec seulement 14% de vrais passionnés. Dans le cas du Canadien, c'est le club le plus près». Quant à la croissance de 13% de l'intérêt elle l'attribue bien bien sûr aux résultats de la Sainte Flanelle mais également aux nouveaux règlements de la Ligue nationale de hockey (LNH). «Le hockey est plus intéressant, ll y a un engouement, on sent une certaine fébrilité» résume-t-elle.

Le Canadien de Montréal demeure l'équipe favorite des gens de Québec et du Saguenay-Lac-Laint-Jean dans une proportion de 64%, qu'il faut décortiquer en 56% à Québec et 83% au Saguenay-Lac-Saint-Jean. On réalise dans ce sondage que les bleuets étaient plus réfractaires aux Nordiques. À Québec 67% des gens étaient des partisans de leur club alors que seulement 36% des bleuets avaient un penchant pour le club à la fleur-de-lys.

Si le Canadien rallie de plus en plus d'amateurs on peut mesurer un attachement encore bien senti pour la défunte concession de la LNH comme si subsistait une petite gêne. Les amateurs de hockey de Québec choisissent l'Avalanche du Colorado en tant que second choix à 31%, suivent les Pingouins de Pittsburgh et les Sénateurs d'Ottawa. Au Saguenay-Lac-Saint-Jean l'Avalanche est le second choix à 17%, très loin derrière le club de Montréal.

Par ailleurs, les gens de Québec ne se jettent pas en bloc dans les bras du Canadien. Parmi les 53% de gens carrément identifiés comme des partisans des ex-Nordiques, 39% seulement se présentent comme des fans du Canadien. «Les partisans des Nordiques n'avouent pas facilement leur préférence. Ils nous disent à 53% que c'est leur club préféré sans toutefois être devenus des partisans du Canadien. Ils ont encore le»N«tatoué sur le cœur, comme le démontre leur choix de Colorado», d'expliquer Caroline Roy.

Notons que les partisans locaux du Canadien se retrouvent chez les plus jeunes, 18-24 ans, et les plus âgés, 65 ans et plus, dans une proportion de 72%.

En ce qui concerne le hockey junior les activités des Remparts sont suivies par 59% des répondants qui comptent sur les journaux pour les renseigner.

Ce sondage a été réalisé par Internet auprès de 616 citoyens entre le 29 février et le 2 mars et a une marge d'erreur de plus ou moins 4%.




Les conditions routières se détériorent

05 03 2008

(PC-MC) - Les conditions de chaussée des voies rapides de plusieurs régions de l'ouest du Québec souffrent des abondantes chutes de neige et de grésil de ce mercredi matin.

Jusqu'à maintenant, l'Abitibi-Témiscamingue et la Côte-Nord sont cependant épargnées.

En Outaouais, dans les Laurentides, en Montérégie et dans la région de Montréal, les chaussées sont généralement enneigées et la visibilité est mauvaise, particulièrement près de la frontière avec l'Ontario.

Plus à l'est, les conditions les plus difficiles se constatent sur l'autoroute 40, jusque dans la région de Québec, où la visibilité est parfois nulle.

Des tronçons ont par ailleurs été fermés sur la route 132 et l'autoroute 20, entre Lévis et Montmagny.

Dans les Cantons-de-l'Est, les automobilistes doivent se méfier de tronçons glacés sur les autoroutes 10 et 55.

Beaucoup de neige et de la poudrerie sont au programme: de 25 à 35 centimètres au nord du fleuve Saint-Laurent et de 15 à 25 au sud. Les précipitations s'abattront en quelques heures, seulement.

Des avertissements de neige abondante et de poudrerie sont en vigueur pour toute la vallée du Saint-Laurent ainsi que dans les Cantons-de-l'Est et au Saguenay/Lac-Saint-Jean. Les rafales de vent seront parfois fortes.

À l'Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau, plusieurs vols en provenance ou en direction de Toronto, d'Ottawa, de Vancouver, de Calgary, de Boston, de Philadelphie et de New York, entre autres, ont été annulés ou retardés. Il en est de même pour plusieurs liaisons de l'Aéroport international Lester-B.-Pearson, à Toronto.

Pour sa part, le transporteur Orléans Express signale qu'aucun trajet par autobus n'a été annulé jusqu'ici, mais que des retards sont à prévoir.




Les liens

05 03 2008

(MC) - Je regrette pour la personne qui m'a envoyé la suggestion de mettre de l'ordre dans les liens de mon Blogue car c'est le site qui décide et non moi. Si ce n'était que de moi, - j'ai déjà tenté - je les placerais par ordre alphabétique mais je place le lien et il va où le système le décide. Vous me voyez désolé mais ce n'est pas nécessaire de prendre un ton agressif lorsque vous m'écrivez. Vous me connaissez mal!




Le PQ mettra le projet de « souveraineté » au rancart

05 03 2008

(PC-MC) - Le Parti québécois serait sur le point de mettre à l'écart sa stratégie de tenir d'un référendum sur la souveraineté au cours de son premier mandat.

Cette stratégie avait fait l'objet d'une résolution en 2005, lors du congrès péquiste au cours duquel le chef de l'époque, Bernard Landry, avait claqué la porte. Elle avait ensuite constitué un boulet pour son successeur, André Boisclair, qui l'avait défendue à son corps défendant.

Or, pour revenir en politique l'an dernier, Pauline Marois avait posé comme condition de mettre fin à l'obsession référendaire.

Le cahier de propositions qui sera étudié par 500 délégués péquistes lors du conseil nationale du week-end des 15 et 16 mars, à Saint-Hyacinthe, engagera le gouvernement du PQ à entreprendre ce qui est appelé une conversation nationale sur la souveraineté, d'instituer une citoyenneté et une constitution québécoise, de renforcer le statut de la langue française et d'assurer la pleine intégration des immigrants.

D'autre part, les enseignants auraient à subir un examen national avant de pouvoir travailler. En matière de santé, le texte péquiste de 67 pages semble prudent mais n'est guère sympathique à la proposition de franchise étalée récemment dans le rapport Castonguay sur le financement du réseau.

Le nouvel article 1 du programme du PQ pourrait proposer 11 gestes de gouvernance nationale pouvant être réalisés dans le cadre de la Constitution canadienne.




Ottawa dit oui à Rabaska

05 03 2008

(PC-MC) - Cinq petites lignes laconiques, un décret publié par le Bureau du conseil privé après une approbation du Conseil des ministres, et le dossier Rabaska a reçu hier le feu vert du gouvernement fédéral.

Techniquement parlant, le gouvernement accepte la recommandation des ministres des Transports, Lawrence Cannon, et des Pêches et Océans, Loyola Hearns, pour la construction d’un port méthanier à Lévis.

Les deux ministres ont donné leur accord au rapport commun préparé par le BAPE et par l’Agence canadienne d’évaluation environnementale jeudi dernier, pour le faire entériner par leurs collègues hier matin.

Cette annonce élimine le dernier obstacle politique à la réalisation de ce projet controversé évalué à 840 millions $, l’automne dernier.

Ceux qui attendaient un communiqué officiel ou une déclaration ministérielle quelconque auront été déçus : les conservateurs se sont tenus cois et ont confié la défense du dossier au député de Lévis, Steven Blaney, ardent promoteur de Rabaska.

M. Blaney a expliqué en entrevue qu’il n’y avait nul besoin d’annoncer cette décision sur tous les toits, car «il n’y a pas de deniers publics là-dedans».

L’annonce vise avant tout «à donner l’heure juste au promoteur pour lui dire qu’on a terminé la consultation de la maison fédérale, qu’on a fait le tour du jardin», a-t-il dit.




Le PQ et la souveraineté : place à la « conversation nationale »

05 03 2008

(Le Soleil-MC) - La direction du Parti québécois défendra, là l’occasion du conseil national de la mi-mars, une proposition qui risque de faire grincer des dents l’aile dure du parti : troquer la tenue rapide d’un référendum contre une dizaine de «gestes de gouvernance nationale».

C’est du moins l’avenue préconisée par l’exécutif national du PQ dans le Cahier de propositions qui sera discuté en conseil national les 14, 15 et 16 mars. Il propose 11 gestes de souveraineté, comme adopter constitution québécoise, instituer une citoyenneté du Québec et «consolider» l’enseignement de l’histoire. Or, lit-on dans le document, «cette proposition a pour effet de suspendre l’obligation d’organiser et de tenir un référendum le plus tôt possible dans le premier mandat».

Depuis son retour en politique, la nouvelle chef péquiste, Pauline Marois, n’a pas caché sa volonté de faire passer le référendum au second plan. Au lendemain de son élection, en septembre dernier, elle avait déclaré qu’«après une mûre réflexion, j‘ai proposé au Parti québécois que nous mettions de côté le débat sur le référendum. Que nous parlions plutôt du projet de pays».

Elle avait alors ajouté avoir un «plan de travail» pour doter son parti d’une nouvelle plate-forme électorale qui ne l’obligerait pas à tenir un référendum sur la souveraineté au cours d’un premier mandat.

La proposition du conseil exécutif péquiste semble donc être la concrétisation de ces déclarations.

Sa liste de gestes de souveraineté inclut par ailleurs «déclarer l’eau propriété nationale» et «exiger le rapatriement des pouvoirs et des crédits en ce qui concerne notamment la langue, la culture, l’immigration et les communications».

Cette dernière possibilité figure également, sous une forme légèrement différente, dans la liste de propositions du comité Chaudière-Appalaches et du Comité national des jeunes. Ceux-ci suggèrent en effet respectivement de «rapatrier les pouvoirs du CRTC» et de «rapatrier l’ensemble des pouvoirs relatifs aux communications et aux télécommunications».




Le PQ veut des élections ce printemps

05 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le Parti québécois fait monter la pression en vue d’un éventuel rendez-vous électoral en mai. Le mot d’ordre a été donné lundi à toutes ses associations de circonscription d’accélérer la cadence des préparatifs.

Recherche active de candidats, de locaux, constitution des comités électoraux, désignation d’un agent officiel, d’un responsable des communications, préparation d’un budget de campagne : telles sont les principales tâches auxquelles elles doivent s’atteler dès maintenant afin d’être prêtes si le gouvernement Charest ne survit pas au vote sur le budget, quelque part au début d’avril.

«Sans présumer de la position que tiendra l’aile parlementaire, nous, on a la responsabilité de faire en sorte que, sur le terrain, il n’y ait pas d’entrave à la décision qu’elle aura à prendre», explique la présidente du PQ, Monique Richard.

Cette dernière souligne que les péquistes n’ont pas attendu, pour réchauffer la machine, la montée de fièvre prébudgétaire — et l’écart important qui s’est maintenu entre les attentes de Pauline Marois et la position de la ministre des Finances. Gouvernement minoritaire oblige, des comités sont à l’œuvre au national depuis l’automne pour définir une stratégie de campagne, dit Mme Richard. Plus pressé à ce titre que ses rivaux, le PQ a d’autre part tenu jusqu’à maintenant une trentaine d’assemblées d’investiture. Huit ont été convoquées en mars et en avril, dont celles de Jean-Lesage et de Taschereau, dans la région de Québec.

Ce n’est pas non plus l’argument des finances précaires du parti, relégué au rang de deuxième opposition lors du dernier scrutin, qui menottera les élus péquistes lorsqu’ils devront décider du sort du budget, soutient la présidente. «C’est sûr que l’année 2007 a été difficile, mais on a quand même réussi à atteindre notre objectif de financement à 95 %. Maintenant, on a relancé la campagne pour 2008. Ça se passe assez bien sur le terrain.» Le Parti avait fixé la barre à 5 millions $ en 2007 lors d’une campagne régulière et d’une autre à des fins électorales. À la mi-mars, les présidents d’associations de circonscription se verront soumettre une cible de 3 millions $ pour 2008.

Un scrutin printanier est-il pour autant souhaitable? «Bien sûr qu’on jugerait peut-être avoir besoin encore de temps, répond Monique Richard. Mais s’il le faut, on y sera.»

À l’ADQ hier, le dg du parti étant en congé, on n’a pas été en mesure de nous dresser un état de situation.

Au Parti libéral, on explique ne pas être passé encore à la phase d’accélération des investitures. Mais même si Jean Charest répète sur toutes les tribunes que les Québécois ne veulent pas d’élections, ses organisateurs n’ont pas le choix de se tenir prêts dans l’éventualité où aucun des deux partis d’opposition ne vienne à la rescousse de son gouvernement après le dépôt du budget, le 13 mars.

«On n’est jamais totalement prêts, sauf que, depuis le printemps, il y a eu énormément de travail de fait», explique Jean D’Amour, qui accédera officiellement samedi à la présidence du PLQ. Si on devait vivre avec une élection dans quelques semaines, on va se revirer de bord et faire le travail.»




La moitié de la population a plus de 40 ans

05 03 2008

(Le Soleil-MC) - Pour la première fois dans l’histoire du Québec, la moitié de la population active aurait dépassé l’âge de 40 ans. Le vieillissement est devenu un sujet de préoccupation dans certaines professions, notamment dans le monde agricole.

Avec les derniers exploits du Canadien de Montréal, le vieillissement de la population constitue l’un des sujets favoris des médias québécois. Les résultats du recensement de 2006 en matière de main-d’œuvre, dévoilés hier par Statistique Canada, présentent toutefois une vue d’ensemble du phénomène. Au risque d’être accusé de faire de mauvais jeux de mots, on pourrait dire qu’ils parviennent à faire du neuf avec du vieux.

À l’échelle canadienne, le recensement nous apprend que 15,3 % des travailleurs ont désormais dépassé l’âge de 55 ans. De plus, un nombre grandissant de travailleurs admissibles à la retraite choisiraient de rester sur le marché du travail, ce qui contribuerait à faire augmenter rapidement la moyenne d’âge de la main-d’œuvre. Reste que pour chaque travailleur qui part à la retraite, on compte aujourd’hui moins de deux jeunes qui arrivent sur le marché du travail. Il y a 25 ans, le rapport était de 3,7 nouveaux venus pour chaque nouveau retraité.

Selon Statistique Canada, les agents immobiliers et les chauffeurs d’autobus constituent deux des professions parmi les plus âgées. Dans les deux cas, plus de la moitié de la main-d’œuvre aurait largement dépassé les 50 ans. C’est toutefois chez les agriculteurs canadiens que le vieillissement apparaît le plus spectaculaire. La majorité a plus de 52 ans. Et 42 % ont dépassé l’âge de 55 ans.

Dans la grande région de Québec, la proportion de travailleurs âgés de plus de 55 ans aurait atteint 14,1 % en 2006, contre 9,9 % en 2001. Faut-il préciser que ces gens vont atteindre l’âge légal de la retraite au cours des 10 prochaines années, ce qui pourrait engendrer des problèmes dans certains secteurs? À Québec, notons que les professeurs d’université constituent désormais la profession la plus âgée. La moitié de ces gens a dépassé l’âge de 50 ans.

Pour le moment, l’immigration semble constituer la principale solution pour renouveler la population et éviter des pénuries de main-d’œuvre sectorielles. Entre 2001 et 2006, 1,1 million d’immigrants se sont ainsi établis au Canada, dont environ 193 000 (17,6 %) au Québec. De ce nombre, moins de 5 % ont choisi la grande région de Québec. Des chiffres modestes, pour une région qui regroupe environ 10 % de la population québécoise.




La façade de l'église Saint-Vincent-de-Paul : une entente prochaine avec le promoteur

05 03 2008

(Le Soleil-MC) - La saute d’humeur de Régis Labeaume n’a pas fait changer d’idée la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, qui a opposé un refus catégorique hier à la demande du maire de Québec d’en finir avec la façade de l’ancienne église Saint-Vincent-de-Paul.

Selon le cabinet de la ministre responsable du patrimoine, une entente est même imminente avec le promoteur Jacques Robitaille pour que la façade soit intégrée à l’hôtel qu’il entend ériger sur la côte d’Abraham.

«On est en négociation avec eux pour trouver un moyen qui ne coûte pas trop cher», explique Marie-Hélène Paradis, attachée de presse de la ministre.

«On essaie de trouver une entente qui fasse le bonheur de tout le monde. J’ai appris cet après-midi qu’on est à la veille d’avoir une entente.» M. Robitaille n’a pas donné suite aux appels du Soleil hier.

Lundi soir, au conseil, le maire Labeaume s’est montré à bout de patience à l’endroit des «défenseurs de façadisme» et a souhaité que la structure soit jetée à terre d’ici le début de l’été, avant l’affluence pour les Fêtes du 400e. «On va avoir l’air de twits devant la presse étrangère», a-t-il lancé.

«Depuis quand on rit quand quelqu’un conserve du patrimoine? réplique Mme Paradis. Il y a 15, 20, 30 ans, on a démoli beaucoup de belles choses à Québec et ailleurs au Québec parce qu’on a pris des décisions trop rapides. Il faut faire attention à nos belles choses et c’est tout en notre honneur qu’on veuille conserver nos immeubles et nos monuments dans un bon état et les intégrer à de nouveaux bâtiments. À l’UQAM, il y a une façade d’église intégrée à l’université. C’est très beau et il y a plein d’exemples comme ça un peu partout.»

Malgré les prétentions de la Ville de Québec, les experts du ministère de la Culture continuent de trouver «une certaine valeur patrimoniale» à la façade.

«Aussitôt que c’est dans un arrondissement historique, il faut faire attention à ce qu’on fait», note la porte-parole. Le ministère a aussi fait des études pour s’assurer de la solidité de la structure, note-t-elle.

Le porte-parole adéquiste pour la Capitale-Nationale, Hubert Benoît, fait siens les arguments du maire de Québec et déplore le refus de Christine St-Pierre.

«C’est encore une fois, comme dans bien des dossiers, l’immobilisme, dit-il. Si la ministre a des projets sur la table, qu’elle nous en parle, qu’elle les rende publics.»

«On va recevoir la visite de gens de partout et on a l’air d’une zone postconflictuelle, pour­­suit le député adéquiste. Le gouvernement doit cesser de jouer avec la réputation de la ville à l’échelle internationale.»

M. Benoît doute de plus de la sécurité des lieux. «On voit qu’il y a des squatteurs dedans. Des artistes de la rue ont fait des tags. Ils attendent quoi? Qu’il y en ait un qui tombe et qui meure? La façade ne tombera peut-être pas, mais ce n’est pas un endroit qui me semble sûr et sécuritaire.»




Une Xe tempête de neige sur tout le Québec

05 03 2008

(LCN-MC) - Une autre tempête de neige s'abat sur tout le Québec aujourd'hui.

Dans la grande région de Montréal, les précipitations devraient durer toute la journée et se terminer en début de soirée.

La neige a commencé à tomber la nuit dernière en Outaouais, dans la région de Montréal, en Montérégie et à Québec.

Jusqu'à 25 centimètres de neige devraient s'abattre sur Montréal. Le tout devrait se transformer en grésil au cours de l'après-midi. Les vents causent aussi de la poudrerie.

Les régions les plus touchées sont celles situées au nord du fleuve Saint-Laurent. Québec, la Mauricie et les Laurentides pourraient recevoir jusqu'à 30 centimètres de neige.

Les météorologues prévoient aussi une trentaine de centimètres dans le Bas-Saint-Laurent et sur la Côte-Nord.




Les Américains manquent de sommeil

05 03 2008

(AP-MC) - Avec l'allongement des journées de travail, les longs trajets et les tâches qu'on termine à la maison grâce à l'internet et au courrier électronique, les Américains manquent de sommeil, affirme une étude américaine.

Plus de 50 millions d'Américains souffrent d'un manque chronique de sommeil. Selon cette enquête de l'organisation à but non lucratif National Sleep Foundation, qui a interrogé un millier de personnes de septembre à novembre 2007, 29% d'Américains admettent s'être endormis au travail au cours du mois précédent.

Encore davantage, 36%, reconnaissent avoir somnolé ou s'être brièvement endormis au volant.

Les Américains travaillent en moyenne 9,5 heures par jour (33% travaillent plus de 10 heures par jour) sans compter quelque 4,5 heures de travail supplémentaire terminé à la maison, selon cette étude.

Alors que les personnes interrogées disent avoir besoin de 7 heures et 18 minutes de sommeil pour se sentir bien, ils ne dorment que 6 heures et 40 minutes. Le temps moyen passé dans les transports pour aller au travail est de 47 minutes.

Conséquences du manque de sommeil, 12% des interrogés reconnaissent avoir été en retard au cours du mois précédent parce qu'ils n'avaient pas assez dormi. Et 20% admettent avoir moins d'intérêt pour les relations sexuelles parce qu'ils sont trop fatigués.

Pour lutter contre ce déficit de repos, 58% des interrogés boivent du café, 38% rechargent leurs batteries avec des sucreries tandis que 37% prévoient de faire la sieste. Ils sont 5% à prendre des médicaments pour rester éveillés.

Un tiers (34%) des interrogés affirment que leur entreprise autorise un petit somme au moment des pauses et 16% indiquent même qu'un endroit pour la sieste est à leur disposition au travail.




Pékin : la ville aux milliers de toilettes publiques

05 03 2008

(AP-MC) - Pékin est la ville au monde qui possède le plus de toilettes publiques, affirme l'agence de presse officielle Chine nouvelle mardi.

Avec 5174 toilettes publiques, la capitale chinoise trône en tête de liste à l'heure où elle s'apprête à organiser les Jeux Olympiques cet été, a déclaré à l'agence Lu Haijun, directeur de la Commission de l'administration municipale de Pékin.

Ce chiffre dépasse ceux de New York, Londres et Tokyo, s'est-il encore félicité. Il était cependant impossible de confirmer ce record de source indépendante.

M. Lu a en revanche ajouté que Pékin génère autant d'ordures par habitant que les villes dans les pays développés, ce qui signifie que la municipalité fait déjà usage des décharges dont l'utilisation n'était prévue que pour 2020.

La capitale chinoise subit actuellement un grand nettoyage sur plusieurs fronts, le comité d'organisation des JO ayant déclaré la guerre aussi bien aux toilettes sales qu'aux mauvaises manières locales.




Shawn Phillips fêtera ses 65 ans dans l'intimité de Théatre Petit Chmpalin

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - De la belle visite: Shawn Phillips viendra célébrer ses 65 ans dans l’intimité du Théâtre Petit Champlain.

Un double rendez-vous les 16 et 17 avril. Véritable légende vivante du folk rock acoustique, l’attachant personnage à la voix exceptionnelle vit maintenant en Afrique du Sud, où il a enregistré d’ailleurs, l’an dernier, un DVD au cours d’un concert au magnifique Kirstenbosch Gardens, à Cape Town.

Le DVD sortira le 18 mars, en même temps qu’un album double reprenant le concert, en plus d’offrir des choses inédites. Dans la salle remplie à pleine capacité, l’interprète de Woman a repris des succès provenant d’albums tels que Faces et Collaboration, sans oublier le désormais classique Second Contribution.

«Le produit final est le reflet véritable du calibre élevé des musiciens», a signalé Shawn Phillips.

Heureux papa de deux jeunes enfants, le chanteur compositeur originaire du Texas compte près d’une vingtaine d’albums à son actif, des millions d’exemplaires vendus et une panoplie d’associations avec de grands noms, tels que Donovan, Les Beatles, Eric Clapton et Steve Winwood. Au cours de sa prochaine tournée chez nous, en avril, il se produira dans sept villes québécoises.




Un « gros » Festival de cinéma des 3 Amériques pour le 400e

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - L’équivalent de dix jours de programmation présenté sur cinq jours. C’est ce que propose la neuvième édition du FC3A, concoctée par Martin Brouard et Fabrice Montal. Choix déchirants en vue...

Au moins 206 films longs et courts, en provenance principalement des Amériques, mais aussi de France et d’ailleurs, des spectacles et une foule d’événements spéciaux. Fidèle à son image, le Festival de cinéma des 3 Amériques a concocté un menu très dense pour sa neuvième édition, du 26 au 30 mars.

D’entrée de jeu, Martin Brouard, responsable de la programmation avec Fabrice Montal, lance avec un sourire presque sadique que les spectateurs devront faire des choix déchirants. Il suffit de jeter un œil à la programmation sur le site www.fc3a.com pour s’en convaincre.

En plus de 3 amis, la dernière apparition de Philippe Noiret au grand écran, présenté la veille de l’ouverture, et Le fils de l’épicier, qui lancera la fête et amènera la réalisateur Michel Boujenah à Québec avec les comédiens Pascal Elbé et Kad Merad, les films au programme sont répartis en trois grandes catégories.

Dix-sept longs métrages apparaissent dans la série 3 Amériques. Parmi ceux-ci, Deficit, le premier film réalisé par l’acteur mexicain Gaël Garcia Bernal (Babel, Amours chiennes), Ainda orangotangos, tourné en un seul plan séquence de 14 heures, et Lumière silencieuse, lauréat du prix du jury du Festival de Cannes 2007.

Une quinzaine de films figurent dans la Série documentaires, dont Secrecy, sur les rouages secrets du gouvernement américain, Up the Yangtze, considéré comme l’un des 10 meilleurs documentaires canadiens de l’année, et Lynch, sur le cinéaste culte David Lynch.

Dans la Série Mundo, signalons Ben X, de Nic Balthazar, lauréat du Grand Prix des Amériques et prix du public au FFM, et Gegenüber, de Jan Bonny, qui traite des femmes violentes.

De tous les longs métrages au programme, dix sont en compétition pour le prix du meilleur long métrage Télé-Québec, assorti d’une bourse de 5000 $.

Côté court, le choix ne manque pas non plus. Un programme de films d’animation de l’ONF primés dans le monde et deux programmes Mundo s’ajoutent aux deux Nuits du court et aux sept programmes en compétition pour le prix du meilleur court métrage, accompagné d’une bourse de 3000 $.

Par ailleurs, les spectateurs sont encore une fois invités à voter pour le film de leur choix, long ou court.

À l’occasion du 400e anniversaire de la ville de Québec, le FC3A propose Regard sur le cinéma des Premières Nations, série de projections gratuites qui auront lieu au Musée de la civilisation et à l’Hôtel-musée Premières Nations, à Wendake.

Retour également des projections extérieures gratuites sur le parvis de l’église Saint-Roch, du Kabaret Kino, de la journée Ma carrière en jeux, des rencontres professionnelles organisées par le Commissariat au cinéma et à la télé de Québec et de spectacles mixant musique, cinéma et innovation.

Nouveau cette année, un passeport donnant accès à un nombre illimité de projections s’ajoute au carnet de dix films.




Un Longueillois bénéficie de la clémence de la cour

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Un Longueuillois de 31 ans, qui disait ne pas avoir les moyens de se payer un avocat, a bénéficié de l’emprisonnement dans la collectivité, hier, au palais de justice de Québec, après avoir plaidé coupable à des accusations d’attouchements sexuels sur les deux filles de sa conjointe, lorsqu’elles avaient 12 et 13 ans.

L’individu, qui habitait à Québec au moment des crimes, a admis avoir caressé et embrassé l’aînée pendant une vingtaine de minutes pendant qu’il était allongé sur elle. Il a aussi reconnu s’être livré à des attouchements sur les seins et les fesses de la cadette lorsqu’ils étaient assis au salon.

Incidemment, les deux victimes n’ont plus de contact avec lui, puisqu’elles résident maintenant avec leur père... tandis que leur mère fait toujours vie commune avec le fautif.

La juge Chantale Pelletier a imposé une peine de détention de 12 mois à ce dernier, mais a consenti à sa demande de la purger dans la collectivité, ce qui lui permettra de conserver son emploi. La juge l’a prévenu que cette peine, qui comprend une période d’assignation à résidence, n’était pas pour autant «une partie de plaisir» et qu’il risquait de prendre le chemin de la prison s’il devait enfreindre les conditions associées à pareille ordonnance.

Elle a dit tenir compte de ses plaidoyers de culpabilité à la première occasion, de l’absence d’antécédent judiciaire et du fait qu’il a collaboré avec les policiers.

L’homme ne pourra avoir de contact avec les filles de sa conjointe, à moins d’en être autorisé par jugement de la Cour supérieure, pendant la durée de sa peine et de sa probation de trois ans. Il devra également suivre toute thérapie recommandée pour sa déviance sexuelle.




Quand le patron exige de se faire masturber

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La procureure de la poursuite, Me Sarah-Julie Chicoine, s’est dite satisfaite de la peine d’emprisonnement ferme rendue à l’endroit de Serge Corbin.

Un ex-restaurateur de Beauport a éclaté en sanglots lorsqu’il a été condamné à une peine de dix mois d’incarcération, hier, après s’être livré à des abus sexuels sur une adolescente qui travaillait à sa pizzeria.

Serge Corbin, qui célébrera ses 50 ans derrière les barreaux dans quelques semaines, pleurait comme un enfant quand le juge Pierre Verdon a dit qu’il devait lui imposer une peine visant à «dénoncer haut et fort pareil comportement».

Le magistrat a rejeté la suggestion de la défense qui plaidait en faveur d’une absolution conditionnelle, un traitement «qui nuirait à l’intérêt public», a-t-il affirmé, compte tenu des circonstances.

Sur une période de plus d’un an, et à plusieurs reprises, Corbin a exigé de son employée, ayant entre 15 et 16 ans à l’époque, qu’elle fasse «du temps supplémentaire» après la fermeture du restaurant.

Lorsqu’il se retrouvait seul avec elle, il l’incitait à le masturber, tout en l’embrassant et en lui caressant les seins. La victime obtempérait, affirmant qu’elle n’avait «pas le choix», par crainte de perdre son emploi.

Le juge a observé que Serge Corbin, qui a été déclaré coupable au terme de son procès, s’était servi de son autorité pour abuser de sa victime d’âge mineur par surcroît, deux facteurs aggravants. De plus, il a manifesté «une attitude de déresponsabilisation totale» par rapport aux gestes commis, cherchant à rabaisser la victime et n’affichant aucun remords.

La procureure de la poursuite, Me Sarah-Julie Chicoine, s’est dite satisfaite de la peine d’emprisonnement ferme rendue et de son caractère dissuasif.

En plus de sa peine, Serge Corbin devra respecter les conditions d’une période de probation de trois ans durant laquelle il devra suivre une thérapie et ne pourra chercher à obtenir d’emploi le plaçant en situation d’autorité sur des mineurs.

L’homme, qui n’avait pas d’antécédent judiciaire, sera aussi fiché dans les banques de données génétiques mises à la disposition des forces policières et son nom figurera au Registre national des délinquants sexuels pendant 20 ans.




Yes et Stevie Wonder au Festival d'été ?

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Stevie Wonder, qui s’est produit une seule fois en carrière à Québec, pourrait revenir à l’invitation du Festival d’été.

Yes et Stevie Wonder au prochain Festival d’été de Québec? Rien n’est confirmé, mais les rumeurs vont bon train.

Il est facile de prévoir que l’organisation du Festival d’été annoncera sous peu de gros noms pour sa prochaine édition, sa 41e, présentée bien sûr dans le contexte des célébrations du 400e.

Il est sérieusement question que Yes, dans sa formation originale, débarque à Québec pour offrir un grand spectacle en plein air célébrant les 40 ans de la formation britannique. Jon Anderson en a lui-même déjà évoqué la possibilité. On sait que le fondateur de Yes poursuit présentement une tournée mondiale en solo, qui l’amènera, le 18 mars, au Palais Montcalm. Il se plaît à répéter que même si ses membres poursuivent des projets parallèles, Yes est appelé à survivre.

Le producteur Michel Brazeau nous confirme que, voilà déjà quelques mois, on lui a offert de ramener Yes à Québec, mais les exigences monétaires lui sont parues trop élevées pour accepter la proposition. Il se souvient du dernier passage de Yes, il y a quelques années, au Colisée, en formation semi-symphonique, qui avait attiré une foule décevante de 5000 spectateurs.

Par ailleurs, Dame Rumeur annonce l’éventuelle participation de Stevie Wonder, qui se pointerait enfin à Québec après une absence d’une vingtaine d’années. À sa seule visite au Colisée, à la fin des années 80, il avait fait vendre à peine 3500 billets, un flop, se souvient Michel Brazeau.

Par ailleurs, il faudra oublier la visite de Metallica durant le Festival d’été, puisque le groupe sera alors en tournée en Europe.

Le Festival d’été, qui sera de retour du 3 au 13 juillet, peut s’offrir de grosses pointures, en raison de sa forte capacité d’accueil sur les Plaines. Rappelons le passage de ZZ Top, il y a deux ans, qui avait attiré une foule historique de 75 000 spectateurs.

L’an dernier, selon une évaluation de l’organisation, 950 000 personnes avaient pris d’assaut les différents sites du Festival d’été à la faveur de la participation de vedettes, telles que Nickelback, Renaud et les Cowboys fringants en doublé, ainsi que Francis Cabrel et Zachary Richard, également proposés dans un doublé exclusif.




Duceppe traite la ministre Josée Verner de « maudite niaiseuse »

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) -La remarque insultante de Gilles Duceppe à l’endroit de Josée Verner a été entendue à son insu, son micro étant resté ouvert.

Piqué au vif par une remarque de Josée Verner, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a traité la ministre du Patrimoine canadien de «maudite niaiseuse».

L’escarmouche est passée inaperçue, lundi, parce que la ministre discutait avec la députée bloquiste Mourani du projet de loi C-10 portant, entre autres choses, sur l’aide gouvernementale.

Ce projet de loi précise que les productions télévisées ou cinématographiques contraires à «l’ordre public» ou aux bonnes mœurs ne seraient plus subventionnées. Or, le projet de loi C-10 a été adopté aux Communes et l’aurait été au Sénat si un avocat de Toronto n’avait pas lu le passage qui provoque aujourd’hui la controverse.

«Ils ont voté sans même lire le projet de loi», a lancé Josée Verner aux députés du Bloc.

Furieux, Gilles Duceppe a pesté de son siège, mais ignorait que le micro devant lui était resté ouvert: «Maudite niaiseuse. Insipide! Elle est insipide», a lancé le chef bloquiste.

Ses propos ont été relayés ensuite dans Internet et les stations radio­phoniques. Le FM-93 a rediffusé la déclaration hier midi. On entendait nettement M. Duceppe dire «maudite niaiseuse». À la fin de la période des questions, le leader du gouvernement aux Communes, Peter Van Loan, a demandé à Gilles Duceppe de retirer ses paroles, jugeant les «mots insultants».

«Je retire ces mots qui n’étaient pas parlementaires. Avoir dit que cette réponse était insipide, ce l’eût été, mais ce n’est pas ce que j’ai dit», a confessé le chef du Bloc, faisant acte de contrition...

Depuis quelques jours, la tension monte entre bloquistes et conservateurs. Soudai­nement moins discret, le député conservateur de Louis-Hébert, Luc Harvey, a lancé une attaque isolée en accusant les bloquistes de hausser le ton parfois «simplement pour masquer leur impuissance».

«Force est de conclure que le bilan du Bloc québécois en 18 ans est nettement plus léger qu’une feuille de papier blanc. D’ailleurs, le Bloc québécois pourrait exister encore pendant 118 ans, il ne pourrait jamais faire avancer un seul dossier important, régler un seul problème ou adopter une seule loi. La seule chose qui progresse avec les députés du Bloc — on le sait tous —, c’est leur pension», a lancé le député Harvey, dans l’indifférence générale.




Coupable de bestialité, de corruption d'enfant et d'attouchements sexuels sur ue mineure

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La Cour d’appel a confirmé, hier, les verdicts de culpabilité rendus contre une résidante de Québec relativement à des accusations de bestialité, de corruption d’enfant et d’attouchements sexuels sur une mineure.

Carole Fleury, qui a nié les infractions reprochées, s’adressait au tribunal afin d’obtenir la permission d’en appeler du jugement rendu à son endroit par le juge Michel Babin, au terme du procès qu’elle a subi en décembre. Incidemment, la femme de 56 ans doit revenir devant le même juge, la semaine prochaine, pour les représentations des procureurs quant à la peine à lui être imposée.

Les infractions ont été commises de 1989 à 1994, lorsque la quinquagénaire s’occupait d’une enfant qu’elle considérait comme sa propre fille. La victime avait de cinq à dix ans au moment des crimes.Selon la preuve retenue par le tribunal, Carole Fleury a notamment montré à l’enfant comment se masturber quand elle n’avait que cinq ans. Elle l’a également masturbée à plusieurs reprises, en utilisant parfois un vibromasseur.

À une occasion particulièrement douloureuse, selon le témoignage de la victime au procès, Carole Fleury a aussi incité un chien à lécher la vulve de l’enfant, pendant qu’elle tenait cette dernière. Ce n’est qu’à l’été 2006 que la victime a porté plainte à la police de Québec, après avoir vu Carole Fleury à Expo Québec en compagnie de deux fillettes qu’elle a voulu protéger.




L'horrible façade ne sera pas démolie

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le maire Régis Labeaume craint que la façade de l’église Saint-Vincent-de-Paul ne soit la risée des visiteurs qui viendront à Québec, cet été. Ils seront nombreux en raison des célébrations du 400e. Un beau sujet de reportage pour les journalistes étrangers, craint M. Labeaume.

La ministre de la Culture, Christine Saint-Pierre, n’a pas l’intention d’autoriser la démolition de la façade de l’église Saint-Vincent-de-Paul, n’en déplaise au maire de Québec, Régis Labeaume. La ministre persiste à négocier l’intégration de la structure au projet d’hôtel du promoteur Jacques Robitaille.

«C’est sûr que la façade ne sera pas démolie, parce que ça a une valeur patrimoniale», a confirmé Valérie Rodrigue, attachée de Mme Saint-Pierre, ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCCF).

La valeur patrimoniale de la façade tient essentiellement à sa localisation à l’intérieur du périmètre historique du Vieux-Québec, inscrit au registre du patrimoine mondial, puisque l’église Saint-Vincent-de-Paul n’était pas classée bâtiment patrimonial, a confirmé Mme Rodrigue.

«C’est faible comme raison, affirme la députée péquiste de Taschereau, Agnès Maltais. Le mal a été fait, ce qui est important, c’est ce qui se passera là dans l’avenir. Il faudra y construire un bâtiment d’une grande qualité. Il faudra que ce soit beau sur le plan architectural», souhaite-elle.

Le MCCCF a droit de regard sur tout projet de démolition et de construction à l’intérieur de l’arrondissement historique. C’est pourquoi il avait ordonné, à l’automne 2006, l’arrêt des travaux de démolition de l’église que le promoteur avait entrepris sans son accord.

Des négociations ont cours depuis l’automne 2007 entre le ministère et le propriétaire du bâtiment, Jacques Robitaille. «Nous sommes près d’une entente. Ça devrait aboutir dans les prochaines semaines», a affirmé l’attachée de presse de la ministre Saint-Pierre. M. Robitaille n’a pas retourné l’appel du MédiaMatinQuébec.

Agnès Maltais revendique la maternité du barbarisme «façadisme» utilisé par le maire Labeaume, en début de semaine. «Le ‘façadisme’ consiste à conserver la façade d’un bâtiment sans garder le bâtiment», a dit avec humour la députée de Taschereau.

Mme Maltais, qui a été ministre de la Culture de 1998 à 2001, souhaite la démolition de la façade, même si elle se dit outrée que l’église ait été presque entièrement démolie sans la permission du ministère de la Culture. «Ce problème corrompt tout le dossier», croit-elle.




Alcoa : investissements de 1,4 milliard à son aluminerie de Deschambault

05 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - L’aluminium étant utilisé dans de plus en plus de produits, notamment dans le domaine automobile à cause de sa légèreté, les géants comme Alcoa n’hésitent pas à réinvestir leurs bénéfices dans l’expansion de leurs usines. Ci-dessus, le métal roulé en feuille dans une usine hongroise d’Alcoa sera ensuite acheminé vers la clientèle.

Après l’annonce de son investissement de 1,2 milliard de dollars à son usine de Baie-Comeau, la société Alcoa souhaite entreprendre l’expansion de 1,4 milliard à son aluminerie de Deschambault d’ici à l’été.

«Les négociations ont été longues et ardues. Nous avons revu notre mode de dialogue, il y a un an, et le résultat prouve que c’était la bonne chose à faire», a lancé, hier, M. Jean-Pierre Gilardeau, président d’Alcoa Canada, en s’entretenant avec le MediaMatinQuébec.

Dans les faits, il a fallu cinq ans pour que cette multinationale américaine parvienne à convaincre le gouvernement de Jean Charest de l’importance de ses investissements totalisant 2,5 milliards de dollars à ses usines d’aluminium de Baie-Comeau et de Deschambault, dans Portneuf.

Les deux projets sont demeurés pratiquement similaires à ceux qui étaient prévus en 2002, lorsque le gouvernement péquiste de Bernard Landry les avait entérinés quelques mois seulement avant que les libéraux n’y renoncent, à leur arrivée au pouvoir.

C’est la question de l’approvisionnement énergétique qui a rapproché Alcoa et Québec.

«Nous avons renouvelé nos contrats de base qui venaient à échéance en 2014 pour nos trois usines québécoises. Nous n’avons plus peur du tarif L», a exprimé M. Gilardeau.

Hydro-Québec précise que de 2014 à 2040, Alcoa paiera effectivement le tarif industriel (L) québécois tant que le prix de la tonne d’aluminium variera de 1650 $ à 2725 $.

Si tel n’est pas le cas, le prix de l’électricité livré à Alcoa sera ajusté, à la hausse ou à la baisse, en fonction de la valeur de l’aluminium sur les marchés.

L’impact de ces développements industriels est majeur pour tout le Québec, insiste M. Gilardeau, après l’annonce d’hier à Baie-Comeau qui consiste à un investissement de 1,2 milliard pour convertir les 542 cuves Soderberg et les 480 cuves précuites en une technologie plus environnementale.

La capacité de production de l’usine d’Alcoa sur la Côte-Nord sera portée à 548 000 tonnes métriques par année, en augmentation de 110 000 tonnes métriques.

Les travaux s’échelonneront de 2008 à 2015 et près de 6800 emplois-années seront soutenus pendant cette période qui générera des retombées économiques de 540 millions.

Une fois modernisée, l’usine soutiendra plus de 3900 emplois directs et indirects.

La direction d’Alcoa met dorénavant tous ses efforts sur les discussions entourant l’expansion de son usine de Deschambault qui devrait être confirmée «d’ici l’été», signale Jean-Pierre Gilardeau.

D’ailleurs, certains aspects ont déjà été convenus avec le gouvernement du Québec, soit celui d’un bloc énergétique supplémentaire de 200 mégawatts pour porter la capacité de production de cette usine à 306 000 tonnes métriques d’aluminium par année.

«Le dossier de Baie-Comeau consistait à sauver une région, celui de Deschambault est plus simple. Nous en sommes à évaluer la question de créer de la richesse», expose le président d’Alcoa Canada, reconnaissant que c’est le seul point à régler.

Il s’attend à ce que le gouvernement du Québec pose des conditions strictes quant à la création d’emplois et aux retombées économiques liées à l’agrandissement des installations de Deschambault.




Production record de pavot en Afghanistan

05 03 2008

(AFP-MC) - La production d'héroïne a battu tous les records en Afghanistan en 2007 malgré les tentatives de la communauté internationale pour enrayer ce fléau, s'alarme l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) dans son rapport annuel publiable mercredi.

L'Afghanistan a produit une «quantité exceptionnelle» de 8.200 tonnes d'opium l'an passé, soit 34% de plus qu'en 2006, et approvisionne désormais le marché mondial des opiacés à hauteur de 93%, selon ce rapport.

«La culture illicite du pavot à opium en Afghanistan a continué d'augmenter pour atteindre un niveau très inquiétant malgré les efforts du gouvernement et l'appui fourni par la communauté internationale ces cinq dernières années», souligne l'OICS, un organe de l'ONU basé à Vienne.

La culture du pavot en Afghanistan, qui a progressé de 17% à 193 000 hectares en 2007 après une augmentation de 59% l'année précédente, s'est en outre accompagnée d'une hausse des rendements à 42,5 kg/ha contre 37,0 kg/ha précédemment.

En comparaison, seuls 19.000 hectares ont été éradiqués durant cette période dans ce pays, selon l'OICS, qui rappelle que l'héroïne afghane est ensuite acheminée dans le monde entier, en particulier en Europe, où le nombre d'héroïnomanes est évalué à 3,3 millions.

Parallèlement, l'Afrique semble s'installer comme plaque tournante du trafic de cocaïne vers l'Europe, où la demande de cette drogue continue de progresser.

Selon l'OICS, qui note une «progression rapide du trafic», de 200 à 300 tonnes de cocaïne en provenance d'Amérique latine ont transité par l'Afrique en 2007.

L'Organe s'alarme par ailleurs de l'explosion des détournements en Afrique et en Asie de précurseurs chimiques permettant la fabrication de drogues.

De la même façon, l'OICS relève que la distribution illégale sur Internet de substances médicamenteuses licites continuait de prendre de l'ampleur, posant «un problème toujours plus grave» de santé publique à l'échelle mondiale.

Le nombre de sites proposant de telles substances de façon incontrôlée aurait augmenté de 70% en 2007, selon l'OICS, pour qui «le volume très élevé des transactions est un sujet grave de préoccupation».

Seule bonne nouvelle pour l'OICS: l'abus de cannabis, drogue n°1 au monde et plus particulièrement en Europe, tend à se «stabiliser» après des années de progression.

Pour combattre le trafic de drogues, l'Organe préconise une meilleure coopération internationale, axée en priorité sur la lutte contre les réseaux plutôt que sur les petits consommateurs.

L'OICS, un organisme indépendant de 13 membres - médecins, pharmacologues et experts - crée en 1968, est chargé de suivre l'application des conventions internationales de l'ONU sur le contrôle des drogues.




Le budget Flaherty adopté grâce aux libéraux

05 03 2008

(PC-MC) - À Ottawa, le budget Flaherty a été adopté sans surprise en début de soirée mardi.

Le budget a été adopté par 125 voix contre 90.

Le chef libéral Stéphane Dion avait déjà prévenu que ses troupes ne s'opposeraient pas au budget.

La question ne justifie pas, selon lui, la tenue d’élections générales.

Le gouvernement minoritaire de Stephen Harper a donc, une fois de plus, été sauvé par les libéraux.

Les députés du Nouveau Parti démocratique et du Bloc québécois se sont opposés au budget, tout comme la poignée de députés libéraux présents lors du vote.

Les députés devraient se présenter le 13 mars prochain pour un autre vote de confiance qui portera cette fois sur la mission en Afghanistan.